
Techno death metal progressif (U.S.A.)
Focus de Cynic, sorti en 1993, fait partie des disques culte dans le milieu du métal. Son identité très marquée se manifeste à travers :
§ une technique très poussée, devenant un des canons du genre techno death ;
§ une fusion féconde de styles, avec notamment l’apport du jazz, de passages exotiques, et la recherche de nouvelles textures de sons ;
§ un climat futuriste, porté par endroit par des voix cybernétiques.
Ces jeux de contrastes et ces panoramas inédits jusqu’alors sont réalisés par des mains de maître et des esprits adroits : les deux guitaristes Paul Masvidal & Jason Gobel, le bassiste Sean Malone, et le batteur Sean Reinert. Les voix death additionnelles sont assurées par Tony Teegarden.
Parmi les passages plus marquants de ce tour de force, citons par exemple :
Il a fallu attendre jusqu’en 2008 pour obtenir un second album du groupe, ce qui accentua le côté culte de Focus. Séminal et unique, cet album de Cynic demeure particulièrement original et ouvre la voie pour de nombreux groupes qui souhaitent s’engouffrer dans les chemins du métal technique et expéri-mental.
Note : 6/6
§ une technique très poussée, devenant un des canons du genre techno death ;
§ une fusion féconde de styles, avec notamment l’apport du jazz, de passages exotiques, et la recherche de nouvelles textures de sons ;
§ un climat futuriste, porté par endroit par des voix cybernétiques.
Ces jeux de contrastes et ces panoramas inédits jusqu’alors sont réalisés par des mains de maître et des esprits adroits : les deux guitaristes Paul Masvidal & Jason Gobel, le bassiste Sean Malone, et le batteur Sean Reinert. Les voix death additionnelles sont assurées par Tony Teegarden.
Parmi les passages plus marquants de ce tour de force, citons par exemple :
- ‘Veil of Maya’, absolument emblématique. L’album montre donc dès le premier titre les priorités du groupe, avec ses ruptures de style, sa technique jusqu’au-boutiste, ses climats dépaysants, son univers cyber… Le tout avec un solo détraqué tout à fait dantesque.
- ‘Sentiment’, qui commence et se referme avec une boucle hypnotique et un riff de basse ronflant.
- ‘Textures’, évocateur, approfondissant la démarche expérimentale à partir de sons clairs.
- ‘How Could I’, lui aussi très symbolique, avec son final irrésistible et enivrant. Du grand art.
Il a fallu attendre jusqu’en 2008 pour obtenir un second album du groupe, ce qui accentua le côté culte de Focus. Séminal et unique, cet album de Cynic demeure particulièrement original et ouvre la voie pour de nombreux groupes qui souhaitent s’engouffrer dans les chemins du métal technique et expéri-mental.
Note : 6/6
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